Marcel Merkes et Paulette Merval

 
 
 
Violettes Impériales
opérette de Vincent Scotto
La première création de Marcel Merkes à Mogador, sans Paulette, qui connaîtra de nombreuses reprises tant dans ce théâtre qu'en province.
 


 
Opérette de Vincent Scotto
 Mogador 31 janvier 1948
Don Juan : Marcel Merkes
Violetta : Linda Walls
Eugénie : Raymonde Allain
Séraphina : Marcelle Ragon
Rosette : Annie Alexander
Picadouros : Fernand Gilbert
Estampillo : Robert Allard
Loquito :Pierjac
Mogador le 28 juin 1952
Don Juan : Marcel Merkes
Violetta : Linda Walls
Eugénie : Raymonde Allain
Séraphina : Andrée Le Dantec
Rosette : Annie Alexander
Picadouros : Fernand Gilbert
Estampillo : Robert Allard
Loquito :Louis Viret

 
 Mogador 3 février 1961
Don Juan : Marcel Merkes
Violetta : Rosita
Eugénie : Raymonde Allain
Séraphina : Simone Alex
Rosette : Huguette Darlys
Picadouros : Perchik
Estampillo : Léo Smith
Loquito :Benjamin Bouix

Direction musciale: Jacques Pastory
Synopsis
Séville, 1852 : une petite marchande de fleurs, Violetta, a rencontré le comte Juan d’Ascaniz et ce fut immédiatement le grand amour. Mais comment une petite marchande de fleurs peut-elle espérer épouser un si grand seigneur ? Madame d’Ascaniz, mère de Juan, a formé le projet d’unir son fils à la belle Eugénie de Montijo, avec l’appui du marquis del Basto qui est lui aussi amoureux de Violetta. Ce dernier s’efforce de prouver à Violetta de l’indignité de Juan et il y arrive si bien que Violetta essaie de poignarder Eugénie de Montijo lors d’une rencontre où celle-ci est au bras de Juan. Eugénie rompant alors avec le jeune comte, s’oppose à l’arrestation de la jeune fille qui lui prédit qu’elle sera un jour impératrice.
Paris, 1854 : Eugénie de Montijo est effectivement devenue impératrice en épousant Napoléon III. L’impératrice qui n’a pas oublié les prédictions de Violetta l’a fait venir à Paris et lui a confié la place de fleuriste de la Cour. Après un long voyage, Juan vient à Paris comme attaché militaire à l’ambassade d’Espagne et y retrouve Violetta. Cependant, il a pour mission de peser sur l’impératrice avant qu’elle orient Napoléon III dans un changement de politique, ce que Eugénie de Montijo refuse. La mission de Juan étant un échec, un groupe de conjuré le séquestre aussitôt et s’emploie à fomenter un attentat contre le couple impérial. Violetta surprend le complot et prend la place de l’impératrice et est blessée à sa place. Emue par se dévouement, l’empereur anoblit la jeune fille qui peut enfin épouser le comte Juan d’Ascaniz.

Ce soir mon amour

Les critiques....
"La voix de Marcel Merkes a toujours été exemplairement bien placée. Jamais forcée, il la conduit avec une intelligente maîtrise, une prudence adroite, un goût très affiné et une sensibilité communicative...

La Violetta de Paulette Merval est à la fois touchante, passionnée, espiègle, amusante. Son jeu est animé d'un très émouvant accent de vérité qui parfume son rôle avec autant d'attrait que de violettes."
 Violettes Impériales à Nantes
C. Cantal-Dupart, L'Entr'Acte, 1963, n°233
Les disques

Les partitions




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