Marcel Merkes et

Paulette Merval

 
 
   

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Pour les Fêtes, le 15/12/2007
Pour Noël, Marianne Mélodie nous gâte en nous proposant un joli coffret de 10 CD regroupant l’intégralité des disques d’opérette enregistrés par notre couple vedette.
Vous y trouverez L’Auberge du Cheval Blanc, Rêve de Valse, Véronique, Violettes Impériales (deuxième version), La Veuve Joyeuse, Rose-Marie, Vienne Chante et Danse, Michel Strogoff, Douchka, Princesse Czardas, No No Nanette, Les Cloches de Corneville et plein d’autres succès d’opérette qu’ils ont enregistré en récital.

Voir les pages discographies
www.mariannemelodie.com
 

 
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Hommage à Marcel Merkes, le 23/10/2007
Vous trouverez dans Opéra Magazine d'octobre une notice biographique sur Marcel Merkes.
 
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La valse des pingouins, le 1/10/2007

Pendant un court séjour que je viens de faire à Paris, je suis allé au théâtre des Nouveautés voir la Valse des Pingouins, la nouvelle pièce de Patrick Haudecoeur.

Après l'énorme succès de Frou Frou les Bains, Patrick Haudecoeur nous fait la joie d'une nouvelle pièce. Le genre est inattendu. C'est un boulevard entremêlé de chansons tirées des opérettes et de la variété de l’entre deux guerres avec quelques échappées après 1945. Nous y retrouvons notamment une chanson de Francis Lopez.

J’aime beaucoup ce que fait Patrick Haudecoeur. Il m’a toujours fait hurler de rire. En 1998, il faisait une apparition au théâtre des Variétés dans l’ange gardien de La Haut et en 1999, il donnait un second souffle à celui de Célestin dans l’Auberge du Cheval Blanc à Mogador.

La Valse des Pingouins est donc l’histoire d’une soirée organisée par un industriel pour appâter un nouveau client et cette soirée dérape. La salle est aux anges et la sauce prend tout de suite. Bref, une magnifique soirée et un spectacle à ne pas manquer.

Notons, que Frou Frou les Bains comme La Valse des Pingouins ont été nominées plusieurs fois aux Molières.

 


 
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Mogador, le 20/9/2007

En complément de la page coup de projecteur sur le théâtre Mogador, je vous invite à laisser vos impressions sur ce grand théâtre d'opérette et de comédie musicale.

J'avais sept ans quand j'y ai vu mon premier spectacle : Douchka avec Marcel Merkes et Paulette Merval et je n'y suis retourné que pour les Misérables, soit 17 ans après.

Pour moi, Mogador, c'était comme le Châtelet, une salle mythique. J'ai toujours du plaisir à y retourner. Et vous?


 
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Le 7/12/2007, par Jef :
Bonjour,
C'est vrai que, heureusement, les pochettes de disques de Marcel Merkes et Paulette Merval ont une iconographie impressionnante car les programmes, contrairement à ceux du Châtelet, ne proposaient pas de photos du spectacle. Il y a eu une série de programmes plus prestigieux avec beaucoup de photos (au moins pour Violettes impériales, Les Amants de Venise, Les Amours de Don Juan et Le Veuve Joyeuse).
Maintenant, Mogador a été redoré voire agrandi et s’est remis à la comédie musicale. Avez-vous vu le Roi Lion, qui semble être un succès ?

Le 6/12/2007, par jpputters (mail) :
Et re-bonjour,
Au sujet des artistes maison, certains commençaient à friser la limite d'âge (Perchik entre autres, toujours coquet, précieux et aimable avec tout le monde. Faut dire que le milieu "Varna" donnait joyeusement dans la gay attitude...). D'autres ont fait de belles carrière comme André Mallabrera (voir sa discographie), j'aimais sa voix chaude de ténor léger, ou encore Bernard Plantey, ténor plus éclatant, très impressionnant dans la Belle Hélène, avec Geori Boué. Sur le disque, il est remplacé par Charles Burles, brillant aussi, qui, dans le couplet du jugement de Pâris, se paie le luxe d'un stupéfiant contre-ré. Eddy Rasimi (un ami de ma marraine), le comique des Aventures de Don Juan et d'une des versions des Amants de Venise, fit quelques films, dont certains en vedette. Piervil apparut aussi dans quelques films, mais la barrière des années soixante et du yé-yé sonnèrent le glas de pas mal de carrières de cette époque.
Merkès et Merval s'en tirèrent tout de même très bien, devenus sur le tard la grande référence de l'opérette traditionnelle au point de faire pas mal d'apparitions TV durant assez longtemps.
Collectionnez-vous les vinyles de Mogador ? Certains offrent de somptueuses doubles pages photos reproduisant parfois jusqu'à une douzaine de photos des tableaux de l'opérette du disque. On y voit même Varna sur scène, dans le rôle du cardinal dans Les Amants de Venise, et aussi Vincent Scotto avant sa mort, en compagnie de Marcel Merkès. Cela reste des documents précieux dans la mesure où il n'existe pas d'enregistrements de tous ces spectacles. Vous imaginez dans les années soixante un gars qui aurait eu l'idée d'une émission comme "A l'opérette, ce soir" ?
Bon, revenons à 2007 (et même à 2008 !), faudrait pas manquer la prochaine Star Academy. J'y attends toujours le fameux couplet "Ce soir, mon amour, c'est pour toi que je chante. Ce soir pour toujours, je t'apporte mon coeur...". ça déchirerait trop mortel, ça le f'rait trop grave, comme y disent, les jeunes !
A +++

Le 1/12/2007, par Jef :
Merci beaucoup pour ces souvenirs de Mogador que l'on vous envient.
Avez vous une idée de ce que sont devenus Roger Darvic, Pierchick, et tous les autres acteurs maisons de Mogador?

Le 1/12/2007, par jpputters (mail) :
Bonjour à tous,
Je garde en effet d'intenses souvenirs de spectacles féériques. Il faut dire qu'à l'époque Varna ne lésinait pas sur les costumes, les décors (avec notamment ce gigantesque plateau tournant, ou bien le naufrage du bateau dans Don Juan, la coulée du Vésuve dans Naples, etc.). Je connaissais bien le gars qui faisait "la claque", un métier remplacé aujourd'hui par les "applause" clignotant sur écran. Il était dans une loge, avec parfois des invités, et lançait les applaudissements.
J'adorais Marcel Merkès, sa voix, sa prestance, j'aimais un peu moins Paulette Merval avec sa voix légèrement aigrelette. Tous deux sortaient le plus souvent avec le public, pour ne pas se faire remarquer, échappant ainsi à la foule qui les attendait à la sortie des artistes, donnant sur une autre rue. Une fois, ils avaient remarqué qu'une excellente danseuse recueillait plus d'applaudissements qu'eux au moment du final. Usant de leur influence, ils avaient demandé qu'elle vienne désormais saluer avec le reste de la troupe. Petit péché d'orgueil !
N'oublions pas non plus les prestations extraordinaires des autres vedettes : Roger Darvic, André Baugé, André Mallabrera, etc. Un jour dans Rêve de Valse, lors du duo "Oui c'est une valse de Vienne", un spectateur cria "Bravo, le ténor" !, ceci au grand dam de Merkès passablement vexé... Ceci pour rappeler aussi la qualité des artistes, des danseurs, des choeurs, de l'orchestre, de toute la troupe. Depuis, l'opérette s'est galvaudée en ayant recours à des talents assez moyens. Rare exception : les deux séries de représentations de La Fille de Mme Angot et de La Chauve-souris, mis en scène par Brialy, au Châtelet, vers 1983. Je possède une copie télé du premier, je recherche le second. Au cas où...
Sinon, j'ai connu l'époque du passage au vinyle et pu ainsi récupérer quelques 78 tours qui passaient alors à l'entracte (pour certaines pièces il y avait deux entractes).
Rose-Marie et Michel Strogoff ont été les derniers spectacles que j'ai vus. Ma grand-mère a disparu en 1965, j'avais 19 ans. Je ne suis retourné à Mogador que pour Starmania dans une version tonitruante, saturée. Grosse émotion ! je regardais tout, les places supprimées aux premiers rangs pour caser la technique, la fosse d'orchestre disparue, partie aussi la vitrine de souvenirs où trônaient le violon de Vincent Scotto, une caricature de Charles Lecocq. Trop triste, mais le temps passe...
En espérant que vous prenez autant de plaisir à me lire que j'en ai à évoquer ces souvenirs...
Bien à vous.
JP.




 
Jacques Martin nous à quitté, le 14/9/2007

Outre l’homme de télévision qu’il a été toute sa vie et qui l’a fait connaître du grand public, Jacques Martin a été un chanteur et un défenseur inconditionnel de l’opérette. En 1968, il propose à Bobino une comédie musicale Petitpatatpon qu’il a écrit et qu’il interprète avec Annette Poivre et Jean-Claude Massoulier. En 1979 et 1986, il interprète brillamment Ménélas de La Belle Hélène d’Offenbach à Strasbourg aux coté de Jane Rhodes et au théâtre de Paris au coté de Gabriel Bacquier.

Dans ses émissions, il fait toujours une place à l’opérette et accueille de nombreux artistes comme Georges Guétary, André Dassary, Rudy Hirigoyen et évidemment Marcel Merkes et Paulette Merval.

Un grand monsieur.


 
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